Le safran, en 1374

Le canole de Rochechouard
la guerre de 100 ans, en 1371
durant la guerre de 100 ans, ses habitants assiégés de Rochechouart (Haute-Vienne), furent délivrés des anglais par Du Guesclin, ils firent ce petit gâteau sec et doré avec les restes laissés des ennemies, qu’ils nommèrent du nom du capitaine ces troupes.

Le cidre breton et normand
Le concurrent du vin En 1371
En 1371, il s'est vendu à Caen, à peu de chose près, autant de cidre que de vin et il dépasse même la cervoise (bière). c’est dû à la régression des vignobles du nord de la Loire, mais il reste cantonné à la Bretagne, Normandie et Maine, interdit ailleurs pour ne pas concurrencé le vin, au 15ème, il devient avec le sel une bonne source fiscale.

La coulée de Serrant
L'édification de la forteresse En 1370
Le plus grand blanc sec du Val de Loire s'appela d'abord Roche-au-Duc (duc Louis II d'Anjou) lors la forteresse fut édifiée sur un gros rocher, puis Roche-de-Serrant, de 1481 à 1789 (Pontus de Brie, seigneur de Serrant), et Roche Vineuse jusqu'au 19ème.

Le Claret
Taillevent, cuisinier de Charles VI, en 1369
Recette de vin épicé mise au point en 1369 par Guillaume Tirel, dit "Taillevent". Le roi de Suède Gustav Vasa (1496-1560) était grand amateur de 'Klaret'. Très apprécié aussi du Comte Jean IV de Katzenelnbogen.

Le pain d'épice de Bourgogne
Le mariage de Philippe le Hardi En 1369
apporté par les croisés quelques siècles auparavant, il apparaît en Bourgogne au mariage de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, et de Marguerite de Flandre, très apprécié par la duchesse, appelé alors « boichet » .

Le clos Saint-Denis
À mi-clos En 1367
Le «Clos Saint-Denis» est cité pour la première fois en 1367, mais son origine remonte au XIème siècle, alors qu’il est rattaché à la collégiale « Saint-Denis de Vergy». Celle-ci est la chapelle du château de Vergy, puissante forteresse des « Hautes Côtes de Nuits », rasée au XVIIème siècle. Le clos historique a longtemps comporté une seule parcelle, mais a été divisé au cours du XXème siècle. Bien que dénommé « clos », cet ensemble d'un peu plus de 2 hectares paraît ne jamais avoir été réellement enclos de murs.

« Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. »
« Les Tontons Flingueurs »
Le lapin,
La cuniculture, en 1355
Originaire d’Espagne, le lapin y a très tôt servi de source d'alimentation pour les peuplements humains. Ainsi, entre le VIIIe et le VIIe millénaire av. J.-C., il semble constituer l'essentiel du régime carné en Provence. En 1000, des moines français commencent des sélections par croisement. Les premières races apparaissent. Dès 1355, le roi Jean règlemente la possession de garennes ouvertes – sans murs – car la prolifération des lapins peut causer d’importants dégâts aux cultures. Les droits de garennes deviennent un privilège accordé par le roi.

La taverne,
paradis des plaisirs défendus, en 1351
Les tavernes sont des lieux ou les hommes s’adonnent à la boisson, aux jeux et à la prostitution s’endettant et délaissant travail et famille. c’est pour satisfaire les seigneurs fonciers qui manquent de main d’œuvre que Jean Le Bon émet l’ordonnance de 1351 et menace de prison les « ouvriers oisifs trouvés à la taverne ». Avant de leur interdire l’entrée les jours ouvrables, l’ordonnance de Charles VI de 1398 empêche les ouvriers de fréquenter les tavernes la nuit et dénonce pour la première fois dans un texte législatif la « paresse » des travailleurs qui y stationnent. La consommation de vin à Paris est tout à fait considérable, autour de 200 litres par habitant et par an à la fin du xiiie siècle. Les tavernes étaient si nombreuses à Paris vers 1425 qu’un contemporain a pu avancer le chiffre de 4 000 établissements.

« L’instinct, c’est l’âme à quatre pattes; la pensée c’est l’esprit debout. »
Victor Hugo
L'AOC,
La répression des fraudes, en 1351
Afin de limiter les fraudes un décret ordonne l’interdiction aux vendeurs de donner un nom qui ne serait pas du pays d'origine du vin sous peine d'amende et de confiscation, sous le règne de Jean le Bon, roi de France de 1350 à 1364. ce sera l’un des fondamentaux de l’AOC en 1935.

Le Saint-Chinian
Le saint sans abbé, En 1351
De 1351 à 1465, un conflit permanent oppose les fermiers aux abbés. L'abbé Renaud de Valon est alors chargé d'organiser la vie économique du Saint-Chinianais sur des bases plus démocratiques. En 1465, Renaud de Valon définit l'organisation économique du Saint-Chinianais, l'église perdant le monopole du vin.

Le hareng saur
Serrés comme des harengs, en 1350
Le hareng, ce « blé de la mer », est très populaire au Moyen-âge et la demande toujours plus grande. Un pêcheur hollandais, Wilhelm Beuckelzon invente le hareng caqué (kaak, barrique en néerlandais), c’est-à-dire tassé et salé. Bien que cette technique existe déjà, il améliore et prolonge la fabrication et conservation du hareng saur (salé et fumé).

Le Béarn
Début de l’export milieu du 14ème siècle
Au milieu du XIVème siècle, les vins blancs et rouges du Béarn commencent à être exportés sous ce nom vers la Hollande, par le port de Bayonne, qu’ils atteignent en suivant la vallée de l’Adour ou celle du Gave de Pau. Le Béarn est alors un pays de petites propriétés et de métayage. Quelques notables et petits nobles locaux structurent cette voie de commercialisation. Au 15ème, Les vignerons échangent leur vin rouge contre du bois puis des pierres de construction.
